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Je m'appelle Richard Douard, marié 37 ans. Chirurgien digestif universitaire de mon état, je me suis engagé en politique depuis 5 ans pour participer au renouvellement et à la reconstruction de l'opposition rochelaise.
Fondateur de la Tribune Rochelaise, j'ai été candidat indépendant (Divers Droite) aux élections législatives de juin 2007 dans la 1ère circonscription de Charente Maritime (La Rochelle-Ré).

 

Dimanche 4 janvier 2009
Le début de l'année est l'occasion de présenter ses voeux de santé et de bonheur. Pourtant, cette année la période des fêtes a été marquée par une inquiétude diffuse liée à la période de crise que l'on nous annonce quotidiennement. Qu'en sera-t-il réellement? Il est difficile d'imaginer que rien ne se passera car déjà le chomage augmente et les indicateurs économiques sont dans le rouge. Ce qui est plus inquiétant c'est que notre pays affronte cette crise au moment où il tentait de se réformer. Si notre économie, plus administrée que celle des grands pays, semble mieux résister pour l'instant, notre capacité de réaction est entamée par notre endettement excessif et le retard pris dans le passé à accomplir les réformes de notre marché du travail. Notre Président a montré une grande volonté et un visage déterminé face à cette crise. Néanmoins son action sera limitée par les finances de notre pays qui est virtuellement ruiné. L'heure est à l'intervention des états mais notre capacité à intervenir est amputée par cette dette. Nous sommes encore une fois à contretemps. Lorsque notre économie devait être libéralisée nous avons pris du retard et maintenant l'argent nous manque pour réaliser les interventions nécessaires.
Souhaitons que ce cercle vicieux qui fait que nous sommes toujours en retard d'une guerre prenne fin et que cette crise soit réellement l'occasion de nous recaler avec nos voisins et que le déclin absolu et relatif de notre pays prenne fin.
Je vous présente mes meilleurs voeux pour l'année 2009.
Par Richard Douard - Publié dans : Opinion
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Jeudi 3 avril 2008

Alors qu'un peu de temps est passé depuis les élections municipales et cantonales, essayons de distinguer les conséquences de ces scrutins sur le physionomie de l'agglomération rochelaise.
Dans le ville-centre, ce sont les élections municipales qui sont riches d'enseignement. Malgré la présence de 3 listes d'extrême-gauche totalisant 6% Maxime Bono a été réélu au premier tour avec près de 58% des voix. Parallèlement les scores des listes d'opposition sont bas comme prévu. Le Modem obtient 2 sièges et la liste UMP 6. Sur le papier c'est un meilleur résultat que la dernière fois. En réalité, il est difficile de masquer l'étendue du désastre. Un an après avoir obtenu près de 45% lors d'une élection législative au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy, le score de la liste UMP est une sanction sans appel contre les méthodes et les personnalités qui dirigent la liste UMP. Plus que jamais la recomposition de l'opposition rochelaise est urgente.
Le Modem est stable par rapport au scrutin législatif ce qui est une bonne performance probablement aidée par la faiblesse de la liste UMP.
Ce qui est plus grave c'est que les scrutins municipaux de l'agglomération ont vu les listes de Gauche progresser et ne laisser que peu de place à l'opposition. Bien sûr ce scrutin se déroulait dans un vent de mécontentement qui a sans doute joué contre l'opposition. Néanmoins, l'analyse plus fine des scores montre une abstention record avec une diminution des voix de Droite sans progression notable des voix de Gauche. C'est bien la droite qui a perdu ces élections. Tout se passe comme si la mauvaise image de l'opposition rochelaise rejaillissait sur les listes de la périphérie.
La Rochelle et son agglomération sont donc durablement ancrés à Gauche et l'on voit mal dans l'immédiat comment échapper à cette réalité.
Il est temps de se rassembler pour peser sur le débat local d'abord au sein de l'opposition avant d'espérer disputer la place aux socialistes. C'est un long chemin qu'il faudra accomplir.

Par Richard Douard - Publié dans : Analyse politique
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Mercredi 19 mars 2008
Un tract anonyme intitulé "Voter Morvant c'est voter perdant" a été distribué pendant la campagne électorale. Malgré la rumeur, je n'en suis pas l'auteur et n'ai d'aucune manière participé de près ou de loin à cette action. L'association Vigilance n'est pas non plus mélée à cette affaire. 
Afin que l'on cesse de répandre cette rumeur, j'ai envoyé le mail ci-après à Madame Morvant. Malgré les critiques sévères que j'ai pu formuler à son encontre, je réprouve ce tract et son contenu.
Il contient des appels à rayer les bulletins de vote qui sont indignes de toute personne voulant s'impliquer dans la politique.
R.Douard 


E.mail à Madame Dominique Morvant du 19 mars 2008

Madame,

 Contrairement à ce que vous croyez et à ce que vous répandez dans la ville,  je n'ai jamais écrit ou distribué (ou fait distribuer) de tract anonyme vous concernant (ou sur tout autre sujet d'ailleurs). La lecture de ce tract est limpide quant à son auteur. Les appels à rayer les bulletins de vote sont indignes d'une personne voulant s'impliquer dans l'action politique. M'associer à l'écriture de ce tract est particulièrement insultant.

Je vous signale que répandre une fausse nouvelle est un délit. Je n'hésiterai pas à porter plainte pour diffamation.

 Recevez, Madame, mes salutations attristées 

Richard Douard

Par Richard Douard - Publié dans : Communiqué
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Samedi 23 février 2008

Après 9 mois de présidence de Nicolas Sarkozy, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur la dynamique de réforme attendue par tous. Libéraliser le pays pour rendre un peu de compétitivité à notre pays, rompre avec les rigidités dans le mode du travail, éponger les déficits tels étaient les réformes que beaucoup attendaient. Je suis de ceux qui attendaient ces réformes. Bien sûr des choses ont été faites mais l'électrochoc attendu n'est pas encore venu. La réforme des universités a été incomplète, la réduction du nombre de fonctionnaires s'est heurtée à l'absence de réformes structurelles. De même au niveau territorial, il n'est envisagé que du bout des lèvres la possibilité de réduire le nombre d'échelons d'administrations. Le rapport Attali a fait scandale alors qu'il contient des idées connues et validées depuis plus de vingt ans. La libéralisation du marché des taxis a été appliquée dans d'autres pays il y a plus de vingt ans. Le processus de réforme est donc lent perdant son nom de rupture pour celui d'inflexion douce. 
En pratique la France reste anti-libérale et  refuse, de fait, le seul traitement qui peut la soigner. Faute de l'appliquer avec la vigueur suffisante, le moment n'est-il pas passé d'appliquer le remède? Les distributions pré-électorales (personnes âgées, pêcheurs...) répondent à des problèmes spécifiques mais la redistribution d'argent emprunté est une solution à court terme avec laquelle nous souhaitions rompre. C'est le retour des vieilles recettes appliquées à outrance par les Chirac, Raffarrin, De Villepin en leur temps.
Perdre des élections par excès de réformes serait une bonne nouvelle mais ce qui va arriver c'est la perte des élections faute de réformes suffisantes. 
Cette déception ne se fait pas jour qu'à Droite. A Gauche nombreux espéraient des changements même de la part d'un candidat pour lesquels ils ne pouvaient pas et ne voulaient  pas voter. En effet, quand la situation est très grave, on espère le salut même de ceux que l'on ne soutient pas. Cette déception d'opposants je l'observe parmi mes étudiants dont beaucoup n'ont pas voté Sarkozy.
Lors de la campagne, Nicolas Sarkozy a été présenté par tous les analystes comme le seul à pouvoir réformer le pays, c'est encore le seul à pouvoir le faire mais l'espoir que ces réformes arrivent s'amenuise chaque jour. Embourbé dans des gadgets (Nouvelle façon d'aborder la mémoire de la Shoa à l'école...) on voit mal se profiler la rupture annoncée.
En pratique, la Gauche reste paralysée par son incapacité à rompre avec l'anti-libéralisme, mais c'est aussi le problème de la Droite. Une classe politique incapable de faire ce qui est nécessaire, voilà ce que nous observons. 
Que reste-t-il donc à ceux qui veulent rompre avec le déclin français pour se faire entendre? Le prochain scrutin ne changera rien à ce constat tant le pouvoir territorial est englué dans le nombre excessif de niveaux d'administration. Elire une Gauche sans idée ou reconduire une Droite sans courage quel choix?
Il reste à refonder une Droite ayant du courage, souhaitons que notre Premier Ministre puisse en être le socle.

Par Richard Douard - Publié dans : Opinion
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Mercredi 16 janvier 2008
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Par Richard Douard - Publié dans : Communiqué
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