Lundi 7 mai 2012
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La défaite du 6 Mai ne peut pas nous réjouir. C'est la défaite du pays qui montre ainsi son ancrage au sein de l'Europe du Sud, celle de l'assistanat et des déficits face à l'Europe du Nord,
libérale, qui travaille et se réforme.
A La Rochelle, ce n'est qu'un stade d'opposition de plus. Déjà dans l'opposition rochelaise nous rejoignons l'opposition nationale.
La campagne qui s'achève a été très particulière. Défaite annoncée depuis 6 mois, nous nous sommes battus pour Nicolas Sarkozy alors que l'ensemble des médias et des élites le vilipendaient. Le
lynchage médiatique a été d'une rare intensité. Toujours attaqués, sur la défensive, ceux qui ont fait campagne contre les socialistes n'en ont que plus de mérite.
Merci à tous ceux qui ont distribué le dernier numéro de la Tribune Rochelaise et dont l'effort ne s'est arrêté qu'à la toute fin de la campagne.
Nous n'avons aucun regret à avoir et nous nous sommes battus du mieux possible. Le résultat aurait sans doute été bien pire si nous ne nous étions pas tous battus comme cela.
Nous ne nous sommes pas rendus sans avoir combattu. Même si la défaite était probable, nous n'avons rien à regretter.
A très bientôt donc pour de nouveaux combats, pour défendre nos valeurs qui ne seront jamais celles des socialistes.
Sérénité et détermination
Richard Douard
Par Richard Douard
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Vendredi 6 avril 2012
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Par Richard Douard
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Vendredi 6 avril 2012
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Par Richard Douard
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Mardi 24 janvier 2012
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14:30
L’année 2012 débute sous de biens sombres auspices. Deux plans de rigueur ont démontré une nouvelle fois
qu’augmenter les prélèvements était encore possible mais que réduire les dépenses était peu envisageable en France. Cette incapacité vient d’être sanctionnée par la dégradation de notre note
financière. La remise en cause des redistributions et de notre modèle social n’est toujours pas à l’ordre du jour. Notre système de santé périclite doucement au fur et à mesure que son finacement
devient plus intenable. La réforme des retraites est encore loin d’être achevée. Beaucoup reste donc à faire et devient chaque jour plus urgent…La perte de compétitivité liée au coût prohibitif
du travail est enfin une idée admise mais le remède envisagé à ce jour est toujours d’augmenter les recettes plutôt que de remettre en cause le système dans son ensemble. Aucun candidat déclaré
n’envisage de limiter les redistributions qui ne devraient pourtant être évoquées qu’en temps de prospérité ou au moins d’équilibre budgétaire. C’est ce non-dit, ce mensonge qui me semble le plus
funeste en ce début d’année. La population est pourtant prête. Chacun sait que le « faire payer les riches » est un slogan électoral vide de sens. L’idée que de l’argent caché existe et
permettrait de sauver le système est aussi infondée que de croire compenser la pauvreté par les redistributions sociales ou légiférer contre les délocalisations. La rupture attendue en 2007,
c’était le remise en cause de notre modèle social. Nous sommes seulement au début du chemin. Le choix en 2012 sera simple entre l’Espoir et la Certitude.
Espoir que celui qui a débuté la rupture pourra la continuer. Certitude que l’on ne peut rien attendre de
ceux qui ont fait passer la retraite à 60 ans et le temps de travail à 35 heures. Ces réformes étaient déjà intenables au moment de leur mise en place. Avec le recul, les effets sur notre perte
de compétitivité permettent de parler de trahison.
Nicolas Sarkozy est le seul à être en mesure d’accomplir les réformes douloureuses dont la nécessité ne fait
plus de doute. Le camp adverse semble incapable de faire le travail de rupture qui reste à ce jour toujours indispensable.
A La Rochelle, nous aurons comme prinicpal objectif d’empêcher l’implantation de Mme Royal dans la
circonscription en 2012 et peut-être dans la ville plus tard. Ne prenons pas le risque que notre agglomération soit son nouveau terrain de jeu et que les principes appliqués à la région soient
appliqués à La Rochelle.
Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2012.
Richard Douard
Par Richard Douard
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Vendredi 9 septembre 2011
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11:06
Le quinquennat se termine en 2012 et
par leur vote aux prochaines élections, les Français vont se prononcer sur ce qui a été fait autant que sur ce qui reste à faire. Rarement un mandat aura donné lieu à autant de réformes en si
peu de temps. Réforme des retraites, des universités, économies budgétaires, sans parler de la gestion de plusieurs crises internationales, ces 5 ans ont été riches, trop sans doute pour un
pays qui craint le changement, attaché à ces « exceptions françaises » dont nous n’avons souvent plus les moyens. Si la méthode, le rythme, peuvent toujours être critiquées, il faut
reconnaître à notre Président une volonté continue de changement alors que l’immobilisme est une excellente garantie de réélection. A la veille des
campagnes présidentielle et législative de 2012, il convient d’analyser avec précision l’un des grands projets du quinquennat que représente la
réforme territoriale. Cette réforme a été votée discrètement fin 2010 et peu d’électeurs mesurent les conséquences de ces textes. Simplifier le mille-feuille politique français est évoqué au
cours des campagnes électorales depuis bien longtemps, mais c’est la première fois qu’une réforme s’y attèle. Deux objectifs me semblent essentiels à atteindre : 1. redonner pour les
citoyens de la lisibilité à nos institutions territoriales et 2. rompre avec les dérapages budgétaires.
L’empilement des niveaux d’administration rend la démocratie locale opaque. Les modes électoraux et la durée des mandats
sont différents, les compétences se recoupent, et certains niveaux comme les communautés de commune et d’agglomération, fruits de scrutins au troisième degré sont très éloignés d’un
fonctionnement démocratique… Tous les projets conduits sont financés à plusieurs niveaux, décidés par des majorités différentes ce qui permet à chaque camp politique d’en revendiquer la
paternité. L’électeur ne voit plus qu’une mécanique administrative, certes stable, mais peu infléchie par ses choix électoraux. Sur le plan financier le constat est plus alarmant. En raison
de transferts de compétences de l’Etat vers les collectivités territoriales et par souci électoral, la marge de manœuvre des collectivités se réduit et les emplois territoriaux fleurissent alors que les compétences des différents niveaux se recoupent. L’analyse de la communauté d’agglomération
rochelaise est un exemple typique de ces dérapages.
C’est à la veille
d’échéances électorales importantes, sur un sujet majeur, que nous avons souhaité écouter un spécialiste des collectivités territoriales.
Claude Belot est agrégé
de l’université. Conseiller général de Jonzac à l’âge de 33 ans, il devient Président du conseil général en 1994 jusqu’en 2008. Maire de Jonzac de 1977 à 2001 puis depuis 2008, il est
Président de la communauté de communes de Haute-Saintonge depuis 1992. Sénateur de Charente-Maritime depuis 1989, il est membre de la commission des finances, et depuis 2009, il préside la
délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation. A travers ses différents mandats et fonctions, Il n’a jamais cessé de travailler pour le développement de la
Charente-Maritime. Républicain intransigeant, défenseur infatigable de notre département, il a sur cette réforme l’avis autorisé de ceux qui ont contribué à son écriture.
L’opposition rochelaise marquera à l’occasion de cette conférence une nouvelle étape de sa
reconstruction. C’est en collaboration avec Sally Chaadja, conseillère régionale, conseillère municipale de La Rochelle et Déléguée de la première circonscription de l’UMP que j’organise
cette conférence. Respectueux des sensibilités de chacun, nous souhaitons rassembler largement pour proposer, au plus tôt, une alternance crédible au pouvoir en place dans
l’agglomération.
Je vous invite à nous rejoindre nombreux pour assister à cette conférence sur la réforme territoriale et participer au
débat qui ne manquera pas de suivre.
Richard DOUARD
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Claude Belot
«Quelles évolutions attendre de la Réforme
territoriale ? »
Salle Emile Combes, rue de la Pépinière, La
Rochelle
Vendredi 14 Octobre 2011 20h30
Entrée libre et gratuite
Par Richard Douard
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