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Je m'appelle Richard Douard, marié 37 ans. Chirurgien digestif universitaire de mon état, je me suis engagé en politique depuis 5 ans pour participer au renouvellement et à la reconstruction de l'opposition rochelaise.
Fondateur de la Tribune Rochelaise, j'ai été candidat indépendant (Divers Droite) aux élections législatives de juin 2007 dans la 1ère circonscription de Charente Maritime (La Rochelle-Ré).

 

Jeudi 17 mai 2007

Le document de campagne est sorti!

A très bientôt

http://www.richarddouard2007.com/telechargement/depliant_bd.pdf

par Richard Douard publié dans : Document de campagne
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Dimanche 13 mai 2007

L’espoir est immense pour ceux qui croient en un possible renouveau pour la France. L’élection de Nicolas Sarkozy laisse espérer ce que la période Chirac-Mitterrand n’a pas permis d’apporter : modernité et prospérité. La lâcheté et l’ignorance de nos élites politiques ont été responsables de cet immobilisme: Méconnaissance des mécanismes économiques, incapacité à expliquer aux Français les efforts à accomplir, croyance en une hypothétique troisième voie entre socialisme et capitalisme, à un dirigisme hérité de Colbert avec lequel la France ne pourrait pas rompre… Depuis quelques jours il semble possible de rattraper notre retard et de réformer rapidement et en profondeur ce pays. Cette brutalité des changements est une caractéristique nationale; elle a été observée au cours de notre histoire comme sous Bonaparte ou à la libération. Nous avons raison de croire que c’est possible et que le moment est venu. Il faudra réconcilier les deux Frances, celle soumise à la concurrence et celle qui est protégée sous peine de voir s’aggraver la dislocation de la Nation sur un mode insurrectionnel. Comme le disent les analystes, le mandat de Nicolas Sarkozy et des députés sera donc impératif.

Au lieu d’une soumission aveugle au nouveau pouvoir, il faut constituer une majorité éveillée qui devienne la garante de la rupture. Déjà dans la présente assemblée, un groupe de jeunes élus s’est intitulé de cette façon montrant ainsi que les conservatismes sont partout.

A ce rôle de gardien de la rupture, je suis prêt. Depuis quatre ans j’ai participé au renouvellement idéologique de la Droite dans une circonscription ancrée à gauche. J’ai appelé à plus de libéralisme économique quand d’autres défendaient encore les méthodes dirigistes qui ont échouées depuis trente ans. J’ai pris conscience avec ceux qui m’entourent de ce qui va dans le bon sens et de ce qui nous entraîne vers l’abîme. Mon engagement dans cette circonscription sera donc celui de la vigilance et de l’effort, seules garanties possibles pour des changements profonds et seules façons pour chaque élu d’aider celui que nous avons élu.

par Richard Douard publié dans : Opinion
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Dimanche 6 mai 2007

Ce soir est un soir de fête. Depuis les déceptions des mandats de Jacques Chirac, nous étions nombreux à attendre le renouveau de notre camp. Une pensée enfin plus libérale sur le plan économique, la fin de la repentance nationale sur l’Histoire et le souhait de renouer avec l’effort. Sur tout cela Nicolas Sarkozy nous redonne l’espoir.

Les élections législatives vont être l’amplification de cette victoire présidentielle qui est marquée par la victoire d’un camp mais aussi par le renouveau de ce camp.

A gauche, DSK a parfaitement fait le diagnostic du renouvellement insuffisant de la gauche pendant que Madame Royal se positionnait déjà comme le leader de l’opposition. Laquelle de ces deux attitudes sera porteuse d’espoir pour la gauche, ce n’est pas notre problème mais c’est bien la réalité du camp perdant.

A La Rochelle, Ségolène Royal est majoritaire sur la ville et sa périphérie alors que Nicolas Sarkozy est vainqueur dans 2 villages du Nord et dans l’Ile de Ré. Il faudra analyser avec attention les résultats sur la première circonscription.

D’ores et déjà le combat législatif à La Rochelle sera surtout celui du renouveau de la Droite.

Je souhaite représenter ce renouveau au sein de la Majorité Présidentielle. Travaillant depuis quatre années sur la circonscription, nous avons renouvelé l’idéologie de l’opposition alors que les structures en place défendaient encore les idéaux du passé. Attachés à un débat de haut niveau nous avons placé notre réflexion sous le signe de la rupture et de la liberté. Nous pouvons rassembler autour de notre candidature une large proportion d’électeurs bien au-delà de l’UMP. C’est l’objectif à réaliser pour obtenir une véritable majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale qui puisse soutenir le Président dans sa politique tout en conservant esprit critique et liberté d’analyse.

par Richard Douard publié dans : Opinion
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Vendredi 4 mai 2007

Le débat du 2 mai a initialement laissé l'impression qu'il n'y avait pas de net vainqueur. Après quelques heures de réflexion, la défaite de Ségolène Royal paraît manifeste.

Sur la forme, elle a «surjoué» son rôle; sa colère sur les enfants handicapés semblait la dernière chance de provoquer un sursaut dans un débat qu'elle ne maîtrisait pas. L'effet a été inverse prouvant son incapacité à débattre calmement et sa tendance à «trop en faire». Ces propos ont été dénués de précision, ce que Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de mettre en évidence. Le refus de répondre clairement ou la manie de proposer un débat au lieu d?énoncer une opinion n'a pas été très rassurant pour l'électeur. Il s'agit, soit d'un manque de conviction, soit de la méthode pour rassembler une gauche plurielle plus fragmentée que jamais. Dans tous les cas, cette imprécision est contraire à l'évolution de l'électorat qui privilégie la vérité et le courage sur les calculs et la dissimulation.

Enfin, le programme économique de Ségolène Royal est incompatible avec mes convictions profondes. Punir les possédants, surtaxer les créations de richesse sont des procédés satisfaisants pour la gauche française traditionnelle marxisante et antilibérale mais plus pour une majorité de français. Ce type de politique est périmé d'autant que prendre aux riches ne signifie plus depuis longtemps améliorer la situation des plus modestes.

A l'opposé Nicolas Sarkozy a clairement rempli sa mission, démontrer qu'il est un homme d'Etat, capable de sérénité et apte à fédérer les Français.

Ce débat a confirmé ma conviction qu'il fallait l'élire et faire barrage à Madame Royal. Mercredi sur le plateau, il y avait un homme d'Etat et le leader de l'opposition, au moins les choses sont claires.

Plus que jamais, je souhaite me présenter aux élections législatives pour apporter ma contribution aux profondes réformes qui seront possibles après l'élection de Nicolas Sarkozy.

par Richard Douard publié dans : Opinion
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Dimanche 29 avril 2007

Le choix de Ségolène Royal serait le pire pour la France. Sa campagne s’est limitée à une suite d’images et de postures artificielles, ses prises de position internationales à une suite de bévues. Son empathie pour les plus humbles ne peut pas constituer une politique. Son discours sur l’identité nationale semble bien de circonstance. Tout cela peine à cacher le vide idéologique et surtout l’absence de rupture avec le socialisme français traditionnel qui a détruit notre économie (35 heures, retraite à 60 ans…). L’élire serait réhabiliter une politique que les français ont exécutée le 21 avril 2002. Ségolène Royal n’est que la réincarnation féminisée et déstructurée de François Mitterrand qui a amené le renoncement et l’abaissement national en échange de son accession au pouvoir.

Nicolas Sarkozy a su montrer au cours de la campagne qu’il voulait rompre avec la politique d’immobilisme menée depuis 5 ans. Il veut incarner une Droite qui n’est plus complexée et soumise idéologiquement à la Gauche et peut ainsi réinvestir son champ idéologique traditionnel: Valorisation du Travail, de la Liberté aussi bien économique que politique, valorisation de l’idée de Nation contre le communautarisme.

Lors du deuxième tour, les Français auront un vrai choix à faire entre deux visions de la France. D’un côté, le passé rassurant bien que médiocre, de l’autre l’avenir, qui est forcément source d’inquiétude puisqu’il annonce des changements, mais peut être source de renouveau.

Dimanche prochain je voterai pour Nicolas Sarkozy et contre Ségolène Royal, je voterai pour le changement et contre l’immobilisme qui nous assassine petit à petit depuis trente ans.

 

 

 

par Richard Douard publié dans : Opinion
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