Dimanche 29 avril 2007

Le choix de Ségolène Royal serait le pire pour la France. Sa campagne s’est limitée à une suite d’images et de postures artificielles, ses prises de position internationales à une suite de bévues. Son empathie pour les plus humbles ne peut pas constituer une politique. Son discours sur l’identité nationale semble bien de circonstance. Tout cela peine à cacher le vide idéologique et surtout l’absence de rupture avec le socialisme français traditionnel qui a détruit notre économie (35 heures, retraite à 60 ans…). L’élire serait réhabiliter une politique que les français ont exécutée le 21 avril 2002. Ségolène Royal n’est que la réincarnation féminisée et déstructurée de François Mitterrand qui a amené le renoncement et l’abaissement national en échange de son accession au pouvoir.

Nicolas Sarkozy a su montrer au cours de la campagne qu’il voulait rompre avec la politique d’immobilisme menée depuis 5 ans. Il veut incarner une Droite qui n’est plus complexée et soumise idéologiquement à la Gauche et peut ainsi réinvestir son champ idéologique traditionnel: Valorisation du Travail, de la Liberté aussi bien économique que politique, valorisation de l’idée de Nation contre le communautarisme.

Lors du deuxième tour, les Français auront un vrai choix à faire entre deux visions de la France. D’un côté, le passé rassurant bien que médiocre, de l’autre l’avenir, qui est forcément source d’inquiétude puisqu’il annonce des changements, mais peut être source de renouveau.

Dimanche prochain je voterai pour Nicolas Sarkozy et contre Ségolène Royal, je voterai pour le changement et contre l’immobilisme qui nous assassine petit à petit depuis trente ans.

 

 

 

par Richard Douard publié dans : Opinion
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